Blessed

Le dernier album de Jill Scott, The light Of The Sun est loin d’avoir fait l’unanimité (du moins dans mon entourage) et même moi qui lui passe tout, je n’ai pas réussi à l’acheter. La faute à un petit côté easy listening, soyons honnête à peine perceptible, mais tout de même présent. En ce qui me concerne, je pencherais plus pour une sorte de paresse artistique qui ne freine malheureusement pas l’envie de produire (Money money money ?) et un son pas vraiment tip top. Bah oui c’est Jill quoi ! Que voulez-vous ? Mince alors,  on a les critiques musicaux que l’on mérite.

En revanche je suis allée écouter Jill le 6 décembre au Bataclan, parce que quelque soit l’album qu’elle présente, je ne peux rater un concert de cette femme ! Bon en même temps ça n’était que mon deuxième et certainement pas mon dernier malgré l’abominable son de cette salle !

C’est que Jill a cette capacité à incarner totalement ses chansons qui n’est jamais la même, et qui plaît énormément. Parfois il faut bien 1 minute pour reconnaître une chanson dont on connaît pourtant tous les accords par cœur.

Finalement The Light Of The Sun je l’ai découvert sur scène. Donnez moi un BOOM, BOOM, BOOM, BOOM là tout de suite pour que je mette à battre la mesure les yeux fermés, en dandinant de la tête !

Je viens de découvrir le clip de Blessed, l’autre chanson qui avait attiré mon attention sur scène. C’est marrant parce qu’aujourd’hui je me sentais exactement comme ça ! Vous savez, One of those Days :)

Who’s that Girl ? Mara Hruby

Qui sommes nous lorsque le vent souffle fort ? Quel personnage décidons-nous d’être lorsque les difficultés surviennent ? C’est la question que nous pose le prodige Van Hunt en acoustique ici.

Un an plus tard Mara Hruby débarque avec son projet d’album " From her eyes", et elle voit les choses comme ceci :

Ce n’est pas parfait, loin de là, mais je suis assez d’accord avec elle.

Crédit photo : Fred Shavies

La fille du Lido

Les photos de concert sont de loin celles que je préfère prendre. Elles en disent beaucoup plus que n’importe quel récit de la soirée. Inna Modja, la fille du L.I.D.O était mercredi dernier à la Cigale. Petite salle pour grand cœur, un véritable papillon dans sa chrysalide à qui le public qui scande son nom ne laisse pas le choix.

She will find her way
In this big bad world
Cause she’s not the kinda girl
Who’s gonna give up and turn
She’s a fighter, she’s a queen
She will never drop it down

Ce concert ça n’était pas autre chose que l’expression d’un rêve de petite fille dont on peine encore à assumer la réalisation.

Je me souviens encore de la première fois que j’ai vu Inna, dans un magazine, elle était la fille de la pub de cette marque de prêt à porter qui portait un BAA (Bad Ass Afro). Elle n’avait même pas alors sorti son premier tube, mais tout de suite j’ai voulu écouter ce qu’elle avait à dire. Puis le hasard de la vie a fait que nous-nous rencontrions. Une journée entière à discuter entre filles comme si on se retrouvait après une longue absence.

Assister à la remise de son disque d’or fut un moment vraiment intense pour toutes les personnes présente ce soir là.

She will fuss and she will fight
She will never let it go

Cela ne fait désormais aucun doute.

L.O.V.E Révolution !